Cette base militaire a été remise en état par les Vietnamiens et les Sovietiques. D’autres sont mises à la retraite. Certains étudiants ou fonctionnaires, par crainte d’être enrôlés dans l’armée, disparaissaient à la campagne. 27 janvier : réunion de certains membres du GCKD à Phnom Malai. 26 juin : le ministre australien des affaires étrangères, M. Bul Hayden, propose la création d’un tribunal pour juger Pol Pot et les autres leaders Khmers rouges. 12 mars : création à Pékin d’un Conseil supérieur de la défense nationale du GCKD. Au moment auportone, le Viet-Nam vient libérer le Cambodge en renversant les Khmers Rouge. 17 août : visite de Son Sann à Site 2 en vue de trouver une solution aux divisions au sein du FNLPK dont les forces sont passées de 12000 à 2000 hommes. La peur de leur retour devient générale dans le pays, mais aussi dans de nombreuses capitales occidentales. La Thaïlande inaugure une pratique qui se répétera à de nombreuses reprises tout au long des 25 années à venir, en dépit de l’installation sur son sol de camps de refugiés. Il disparaît. L’agence de presse Chine nouvelle écrit le même jour qu’il ne saurait être question d’écarter les Khmers rouges. 25 décembre : alors que depuis 1975, le KD à détruit au Vietnam 25 agglomérations et 96 villages, laissant 257 000 personnes sans abri après en avoir massacré des centaines, l’armée vietnamienne lance une offensive de très grande ampleur (100.000 hommes) appuyée par les forces du FUNSK (20 000 hommes). Pour le massacre organisé par les Khmers rouges, il en va de même : c’est la faute de Pol Pot, c’est la faute du communisme, etc…. Encore aujourd’hui, les chansons, comme chez les IWW américains, demeurent une tradition importante du mouvement ouvrier coréen : lors des manifestations et des grèves les travailleurs chantent des dizaines de chansons que tout le monde connaît par cœur. 29 juillet : à Ho Chi Minh Ville, les ministres des affaires étrangères de l’Indonésie et du Vietnam s’entretiennent pendant six heures de la situation au Cambodge. Comme eux, peu de Khmers rouges imaginaient qu’une tactique de guerre, défensive et éprouvée, deviendrait une stratégie permanente, une arme offensive contre la population d’une ville en temps de paix. 23 septembre : rencontre Reagan-Sihanouk-Son Sann à New York : les États-Unis considèrent le retrait des forces vietnamiennes comme un préalable à tout réglement. Le PCK refuse la damande vietnamienne d’entamer des négociations. 8 000 personnes s’inscrivent en quelques semaines pour suivre des cours de français. Le KD s’empare de Koh Kong, mais des éléments dissidents du FUNK, conduits par Taer Banh, vont poursuivre la guerilla contre le KD jusqu’à I’arrivée des troupes vietnamiennes en 1979. Mais la fond, c’est l’absence de base sociale de la direction de la guérilla au sein des villes, ce qui est contraire de l’histoire de la guerre maoïste achevée en 1949. Deux anciens dirigeants khmers rouges ont été condamnés à la perpétuité, le 16 novembre, en raison des crimes commis contre les minorités ethniques et religieuses entre 1975 et 1979. Les Chinois exigent que les Khmers rouges mettent fin à leur politique « sectaire » et améliorent leur image à l’étranger en rétablissant Sihanouk comme chef de l’État. 20 mai : arrestation de Chakrey, chef d’état-major adjoint. 3 novembre : l’Assemblée générale des Nations Unies achève son débat annuel sur la question cambodgienne par l’adoption d’une résolution qui, outre l’exigence du retrait vietnamien, appelle à la création d’un gouvernement cambodgien qui ne répète pas « les politiques et les pratiques d’un passé récent universellement condamnées ». Les Cambodgiens présentent leurs excuses en expliquant les "empiétements involontaires" par leur "méconnaissance de la topographie. On y apprend que l’aide de la Chine aux Khmers rouges s’élève à 100 millions de US $ par an tandis que celle des Etats-Unis aux factions non communistes du GNC se monte à 24 millions. Retrait partiel de troupes vietnamiennes. 30-31 juillet-1 août : ouverture de Ia conférence de Paris sur le Cambodge coprésidée par la France et l’Indonésie. Enseignants, fonctionnaires et soldats républicains sont massacrés. 26 décembre : gouvernement Long Boret. A Shanghai, début 1967, les organisations de “rebelles” annoncent qu’elles vont faire élire par les ouvriers et la population une “Commune de Shanghai”. 25 janvier : arrestation de Koy Thuon, ministre des finances et du commerce. 17 avril : le FAPLNK s’emparent de Phnom Penh. II désigne son fils Ranariddh pour le remplacer et se rend en France où il rencontre le ministre des affaires étrangères, R. Dumas. Ainsi, pendant trois décennies, un silence généralisé a régné autour du génocide commis par les Khmers rouges. Une centaine ont été déclenchées jusqu’à présent pour exiger l’augmentation des salaires, de meilleures conditions de vie et l’exercice des libertés démocratiques, dans toutes les branches de l’économie : électricité, eaux, combustibles, transports, commerce, hôtellerie, docks... 24-30 septembre : deuxième attaque de grande envergure d’objectifs vietnamiens. « Rithy Panh : Pourquoi le Cambodge ? Parmi les représentants du GNC, il y aura 2 Khmers rouges. 7-15 août : mission d’exploration et d’information envoyée par le Secrétaire général de l’ONU en vue de fournir des indications techniques à la conférence de Paris dans l’hypothese d’une opération de l’ONU au Cambodge. « Il est absolument interdit de parler, » disait un panneau. (…) Ephémère période de concorde où Sihanouk avait été élu par un congrès de la résistance « Chef de l’Etat à vie »… (…) Depuis le début de l’année 1975, les membres du gouvernement Lon Nol propageaient l’idée d’une entente possible avec les combattants du FUNK. Des chaises et des lits, des casseroles et des matelas jonchaient les rues, une voiture couchée sur le côté, un vélo tordu. 11 juillet : Sihanouk annonce que sa proposition visant à associer toutes les parties à la solution du conflit bénéficie du soutien de Pékin. 15-23 mars : attaques KD de villages vietnamiens situés dans les provinces de Kien Giang et An Giang. Les malades et les blessés, sous la menace des armes, ont été forcés à quitter leurs lits d’hôpital ; les familles ont été séparées ; les vieux et les handicapés tombaient au bord des routes. 9 octobre : Lon Nol réitère son appel du 9 juillet. • Période khmère rouge (15 avril 1975-7 janvier 1979) Entre 46,6 et 54,1 % de la population totale est déportée dans une autre province. Ce n’est d’ailleurs pas un seul camp puisqu’ouvertement à cette époque il y a opposition entre deux grands de ce camp : Russie et Chine... Ce n’est pas un camp réellement opposé aux USA puisqu’on est au basculement, quand la Chine passe dans le camp USA.... Les khmers rouges sont dans le camp de la Chine. 15 août : fin des bombardements américains. Dans le courant de la journée, c’est la direction du PCK - le Khmers rouges - qui prend effectivement le contrôle du pays. « Mrbongare : Pourquoi le Cambodge a-t-il été le cadre de ce crime sans nom ? 19 août : Penn Nouth et Khieu Samphan se rendent à Pyong Yang et proposent à Sihanouk le poste de chef d’État à vie. La guerre … Des techniciens chinois construisent un nouvel aéroport à Kompong Chhnang. 29 septembre : à l’Assemblée générale des Nations Unies, le président Mitterrand annonce que la France est prête à accueillir une conférence internationale sur le Cambodge. La ville est libérée… Des groupes se forment autour des maquisards… L’enthousiasme populaire est évident. 17 avril : le FAPLNK s’emparent de Phnom Penh. 30 novembre : Lon Nol renouvelle son appel des 9 juillet et 9 octobre. 15 décembre : M. Evans formule officiellement Ia proposition australienne. Ils sont accompagnés de 156 Cambodgiens dont Saukham Koy. J’ai chercher toute ma vie a comprendre pourquoi le génocite au Cambodge. 9 octobre : troisième directive en faveur des résidents vietnamiens. Tous les membres du gouvernement républicain sont exécutés ainsi que les membres du « Comité suprême », à l’exception de Sak Sutsakhan qui a pu s’enfuir à bord d’un hélicoptère. 20 juin : Hun Sen tente de fuir au Vietnam. Au contraire, ils étaient du côté des Chinois et de celui de Pol Pot. 28 avril : entretiens Sihanouk-Mitterand à Paris. En ce qui concerne la baisse des salaires, certains adoucissements furent apportés (…) Au printemps 1967, la tendance était à la limitation de la « révolution culturelle » et à la mise en place de nouvelles formes de contrôle. Le graphisme, très réaliste, reproduit admirablement les paysages du Cambodge. A Mémot, les membres du FUNSK tiennent un congrès qu’ils désignent comme le 3e congrès du mouvement communiste cambodgien. 4 janvier : les Vietnamiens contrôlent toute la rive Est du Mékong. Extraits de la conclusion Cette qualification a eu une importance capitale pour la suite : gracié en 1996 lors de son ralliement au premier ministre Hun Sen, Ieng Sary n’a eu de cesse, pendant son procès devant les CETC, d’affirmer qu’il ne pouvait pas être jugé une nouvelle fois, en raison du principe selon lequel le même crime ne peut pas être jugé deux fois – le tribunal, néanmoins, a écarté cette hypothèse. », Voir le film sur le génocide du Cambodge : », Extraits de « Le Kampuchéa des « Khmers rouges » de Sacha Sher. Il est immédiatement reconnu par les gouvernements vietnamiens, laotiens et soviétiques. 30 mars : offensive de saison sèche de l’armée vietnamienne dans le nord-ouest, spécialement en direction du camp sihanoukiste de 0’Smach (aussi baptisé Sihanouk-borei), du camp KD 519 dans la région de Phnom Chhat et du quartier général FNLPK. 30 mars : deuxième mission technique de l’ONU pour étudier les aspects administratifs d’une éventuelle opération de l’ONU. De jeunes ouvrières se mettent en grève ; malgré la pression des familles, ces jeunes femmes, soutenues par les étudiants, occupent leur usine, remettent en route sous leur contrôle la production, créent une bibliothèque, engagent des débats de plus en plus politiques et envoient par solidarité des vêtements à des paysans du Nord frappés par une vague de froid... On n’avait jamais vu ça en Thaïlande ! Sihanouk déclare qu’il est désireux de rencontrer des représentants de la RPK. Il annule la rencontre prévue avec Hun Sen à Pyong Yang. Le procès du génocide cambodgien par les khmers rouges désormais en place, l'analyse de Marc Raoul Genard, docteur en sciences politiques. La violence des actes des khmers rouges ne s’explique pas seulement par la folie du projet de type maoïste. 7 mai : Sihanouk annonce qu’il se met en congé de la présidence du GNC. Ce message s’affichera sur l’autre appareil. 24 novembre : le ministre australien des affaires étrangères, M. Gareth Evans, présente au Sénat les grandes lignes d’un nouveau plan de paix qui tente de rencontrer la principale difficulté : celle du gouvernement transitoire, de sa composition et de son rôle. 11 janvier : accord de coopération militaire entre la RPK et la RDA. 11 juillet : à Phnom Penh, réunion des ministres des aftaires étrangères des trois pays de l’lndochine : le communiqué souligne le retrait régulier des forces vietnamiennes, observe l’opposition internationale au retour de Pol Pot au pouvoir, déplore le refus des pays de l’ASEAN de prendre acte des évolutions diplomatiques récentes, rappelle le communiqué conjoint Indonésie-Vietnam du 29 juillet 1987 et adhère à l’idée de transformer l’Asie du Sud-Est en zone de paix, de stabilité et de coopération. Début mars : prise des bases FANLPK de Sanror Changan et Dong Rak. Les suivantes ont porté sur les personnes et les minorités hostiles ou supposées être hostiles au régime, et ce pour des raisons "pédagogiques" : il convenait de montrer par des exemples horribles et la terreur ce qui advenait aux insoumis. 20 novembre : la Chine fournit des pièces d’artillerie aux Khmers rouges. 25 mai : réunion PS à New York. Le KEG devient le Kampuchean Working Group. La RPK parle d’ingérence massive et le Vietnam souligne l’influence de Pékin sans tou-tefois rejeter le plan. Plusieurs milliers de maquisards sont engagés dans cette offensive. Le communiqué souligne l’accord des deux pays sur la proposition indonésienne privilégiant une approche informelle : réunion informelle de toutes les parties cambodgiennes (baptisée « cocktail party ») suivie d’une réunion informelle élargie à d’autres pays de la région. 12 avril : réunion extraordinaire, à Phnom Penh des trois ministres des aftaires étrangères de l’lndochine qui appellent à un dialogue avec les pays de l’ASEAN. 22 août : les trois dirigeants du GNC se déclarent prêts à une réunion avec I’EdC pour constituer un Conseil National Suprême (CNS), « unique institution légitime et source de l’autorité au Cambodge pendant la période transitoire ». 5 février : accompagné de Pen Thol pour le FNLPK et de Chhorn Hay pour le KD, Sihanouk entame la visite des pays de l’ASEAN. Une foule de curieux s’est rapidement rassemblée autour du lieu de l’assassinat, rapporte The Cambodia Daily. 6 avril : Penn Nouth remet sa démission de premier ministre et le GRUNK disparaît. 11 décembre : important remaniement gouvernemental à Phnom Penh qui traduit l’influence grandissante du gouvernement dans le système politique de la RPK. Le verdict de vendredi 16 novembre vient clore un long débat, Nuon Chea et Khieu Samphan se voyant infliger une deuxième condamnation à la prison à perpétuité. Il a fallu attendre les travaux de chercheurs enquêtant auprès des réfugiés, puis travaillant sur les archives du régime après sa chute en 1978, pour la reconstituer en partie. 2 août : les Vietnarniens restituent l’île de Poulo Way. 9 mars : important remaniement du gouvernement de la RPK. 10 août : visite de Le-Duan, premier secrétaire du parti communiste vietnamien, à Phnom Penh : les incidents frontaliers sont réglés. (…), Les raisons pratiques immédiates de l’évacuation, Selon une justification conjoncturelle avancée très tôt, l’évacuation avait été le meilleur moyen d’éviter des épidémies et d’approvisionner la population. Au 18 mars 1970, date du coup d’Etat qui destitua Sihanouk, on en dénombrait plus d’un millier… Les forces spéciales américaines lancèrent une autre opération, le Project Gamma hautement secret, enregistré sous le nom de Detachment B-57… A la différence des opérations Salem House et Daniel Boone, Project Gamma, d’après un participant, « fit appel uniquement à des Cambodgiens de souche dans ses opérations ayant pour objet de recueillir des renseignements tactiques en territoire avancé au Cambodge ». 20-25 avril : visite d’une délégation du Parlement européen conduite par l’ancien ministre français des relations extérieures, Claude Cheysson. Une « note explicative informelle » est fournie par Raffeudin Ahmed. En 1954, les tentatives américaines d’encerclement partiel de la Chine aggravèrent les divergences entre les communistes vietnamiens (qui craignaient de voir les troupes américaines atteindre leur frontière méridionale si la guerre se poursuivait). 1er octobre : ouverture de l’Alliance Française, à Phnom Penh en présence du vice-ministre français des affaires étrangères, M. Thierry de Beauce. 5 février : les FAPLNK coupent l’accès de Phnom Penh par le Mékong. Un accord intervient sur un processus de réglement. Le second problème est que cet appareil dirigeant justement est divisé entre la faction de Mao, sorte de Bonaparte suprême, en voie de perdre le pouvoir réel suite à la catastrophe du “Grand Bond”, et les grands dignitaires de l’appareil qui s’opposent à lui depuis au moins 1956, Liu Shaqi et Deng Xiaobing. 27 juin : l’état-major de l’armée thaïlandaise transforme la région de Bam Lem, près de la ville de Trat (province de Chantaburi) en zone interdite. américain en émoi. Il y a 148 candidats, tous approuvés préalablement par le FUNSK. Au terme des quatre jours, alors que des points de convergence ont pu être enregistrés, les khmers rouges bloquent l’adoption d’une déclaration commune. Deux facteurs vont empêcher cette stabilisation. 12 janvier : création de la RPK. Élimination physique de tous ceux qui tentent de résister ou sont incapables de se déplacer. Près de 100 000 Cambodgiens de la zone Est fuient vers le Vietnam et témoignent des atrocités commises par les Khmers rouges. "Le commandant Lawrence Ondecker a été surpris alors qu’il « conseillait » le commandant de Ham Pot sur les dispositions à 25 février : le nombre des conseillers vietnamiens dans les ministères de la RPK est ramené à une vingtaine par ministère, sauf certains départements comme la défense et les affaires étrangères. 26 juin : relations diplomatiques KD-Italie. 7 décembre : démission du gouvernement In Tam II. 8 octobre : la RPK publie une déclaration en 5 points pour une solution au problème du Cambodge appelant à 1) une rencontre RPK-Sihanouk, 2) un retrait complet des troupes vietnamiennes simultanément à l’arrêt de toute aide et de toute hospitalité ux forces du GCKD, 3) des élections générales en présence d’observateurs étrangers en vue de former un gouvernement de coalition pratiquant une politique de neutralité et de non-alignement, 4) des négociations avec la Thaïlande en vue d’établir une frontière sûre et pacifiée et d’organiser le rapatriement volontaire des réfugiés, 5) l’organisation d’une conférence internationale pour garantir les accords conclus avec la participation des deux gouvernements cambodgiens, des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, du Vietnam, de l’Inde et d’autres pays. La conférence accepte une demande chinoise selon laquelle, après un cessez-le-feu, le retrait des forces vietnamiennes et des élections supervisées par l’ONU, laes Khmers rouges ne devraient pas être désarmés. 12 janvier : en visite à Bucarest, Sihanouk reçoit de Nicolae Ceaucescu un message du Vietnam proposant une négociation en vue d’un cessez-le-feu. À Pékin, conférence de presse de Sihanouk. 21 février : 6e rencontre Sihanouk-Hun Sen à Bangkok. Des milices fascistes organisent une campagne de terreur, attaquant les manifestations, assassinant systématiquement les dirigeants paysans, ouvriers, le secrétaire général du parti socialiste, des députés de gauche, des attentats à la bombe au siège des partis de gauche. Les combats sont d’une extrême violence. 9 avril : Khieu Thirith, « présidente de la Croix Rouge du Kampuchea Démocratique » en visite officielle au Japon. 19 juillet : début de la construction de ce qui sera connu sous le nom de « mur de bambou » : sorte de ligne Maginot cambodgienne à la frontière thaïlandaise destinée à empêcher les incursions des forces du GCKD disposant de sanctuaires en Thaïlande. 25 septembre : à Amsterdam, 15 organisations non gouvernementales (ONG) travaillant au Cambodge se réunissent pour débattre des conséquences économiques et sociales de l’isolement politique du Cambodge. Le ministre de l’information, Khieu Kanharith, n’a cessé de rappeler que ce sont les Occidentaux qui ont alors fait pression afin de bannir l’usage de ce mot. Le plan K5 va mobiliser des dizaines de milliers de personnes dont beaucoup mourront d’épuisement ou de maladie ou seront victimes des mines. Le prince Sihanouk gouverne le pays en essayant de parvenir à un équilibre entre la gauche révolutionnaire paysanne et la droite urbaine plus proche du pouvoir, tout en restant aussi neutre que possible face à la guerre d’Indochine. Le génocide cambodgien doit s'inscrire dans la mémoire collective de l'humanité. (…) En décembre 1966, la tendance maoïste à l’intérieur des hautes sphères du Parti et de l’Armée, où quelques purges avaient aussi eu lieu, fut assez forte pour lancer les premières réformes.

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